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mardi 24 mars 2009
Notre collection PORTES (suite)
Les portes du Grand Sud ne ressemblent pas aux autres; ici plus de couleur; tout est naturel; Deux sortes de bois sont utilisées: l'abricotier signe de richesse; le palmier pour les plus pauvres.

dimanche 8 février 2009
Petite collection de minarets
Le minaret est la tour d'une mosquée du haut de laquelle le muezzin invite les fidèles à la prière. Les minarets turcs ont une forme octogonale alors que les minarets tunisiens ont une forme carrée. Vous remarquerez sur les coupoles des mosquées trois boules superposées (une grosse, une moyenne et une petite) terminées par un croissant. Le croissant représente l'islam, mais les trois boules? Selon une légende, ces trois boules renfermaient le coffre-fort de la mosquée. On y gardait les économies pour la restauration de l'édifice. Placé à cet endroit, le magot paraissait en sûreté. Pour s'en emparer, il aurait fallu grimper, ce qui exigeait des aptitudes sportives, et l'on aurait été exposé à la vue de tous les citoyens.....
Petite collection de portes
Trouvez l'intrus!!!!!!
Ah, les portes tunisiennes ! Rouges, jaunes, vertes, mais surtout blanches et bleues comme à Sidi Bou Saïd. Les portes tunisiennes, vous les verrez partout avec leurs trois poignées.
Ce n'est pas un hasard si les poignées sont au nombre de trois : elles correspondaient à trois sonneries différentes, si bien qu'autrefois dans une maison tunisienne on pouvait toujours savoir qui frappait à la porte. La poignée en haut à gauche était celle des invités. La poignée en haut à droite, elle, était destinée au maître de maison. Enfin, la petite poignée en bas à droite était celle des enfants et de la femme. Remplacées par les interphones, aujourd'hui les poignées ont perdu leur fonction, mais toutes ces portes bariolées restent le plus joli décor des rues tunisiennes.
Ce n'est pas un hasard si les poignées sont au nombre de trois : elles correspondaient à trois sonneries différentes, si bien qu'autrefois dans une maison tunisienne on pouvait toujours savoir qui frappait à la porte. La poignée en haut à gauche était celle des invités. La poignée en haut à droite, elle, était destinée au maître de maison. Enfin, la petite poignée en bas à droite était celle des enfants et de la femme. Remplacées par les interphones, aujourd'hui les poignées ont perdu leur fonction, mais toutes ces portes bariolées restent le plus joli décor des rues tunisiennes.
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